Anso
Salle de bain, le matin, une bite, une baise

Il est debout dans le miroir de la salle de bain, c’est le matin et il bande. Un ebelle grosse bite comme ça, tendue et avide. Elle s’assied à côté du lavabo, écarte les jambes. Ses gros seins tombent presque jusqu’a sa taille. Son cventre fait quelques plis. Elle a la chatte rasée, mais d’ily a quelques jorus, et ça repousse. Elle est tout excitée à l’idée de la bite. Il s’approche. La gland se pose sur la chatte humide. Rentre un peu, tout doucement, ressort, luisant de son jus à elle. Elle se passe la langue sur les lèvres, ils regardent tous deux leurs sexes moites et gorgés de sang, palpitants et durcis. Il presse ses gros seins mous et flasques dans ses mains, ça lui fait une grosse chaleur. La chair molle et rosée des seins l’excite terriblement. De nouveau, il fait entrer dans sa chatte sa bite, un peu plus. Les lèvres moites entourent la queue dure. Elle émet un son étranglé, tant ça lui plait de voir sa bite à lui dans sa chatte à elle. Il reste là, la bite à moitié enfoncée, il malaxe ses gros seins.

Puis accélération :  des coup de hanche furieux sont échangés ; lui cherche à aller plus profond en elle, qui se plaque contre lui comme pour absorber sa bite. Elle est happée par l’envie lubrique et impétueuse de faire durer ce début de jouissance et de la multiplier, aussi se fait elle aller et venir sur la grosse queue qui la bourre, accrochée à lui, l’esprit vidée, seulement habitée par le plaisir qui monte. Elle ne pense à rien, elle s’empale et se désempale à un rythme furieux, secouant son corps dans tous les sens sous l’impétuosité de la jouissance. Lui a sous les yeux le spectacle de ses gros seins flasques secoués par la violence de sa jouissance, et de la peau de son ventre agitée aussi de petits soubresauts. Cette chair habitée par une jouissance presque mécanique, car les yeux de la fille sont vides et fixes sous l’effet du plaisir, ça lui plait : c’est lui, avec sa bite puissante, qui est à l’origine de ce plaisir brutal. Il redouble de coups de queue, pour la voir se laisser aller, comme un animal, à son plaisir brut. Elle râle de contentement, elle rugit, elle lui donne des claques, ce’st trop, elle ne peut plus. Le jouissance est odieuse et trop forte, elle le mord.

Puis il explose en elle, en jets forts et satisfaits, tandis qu’elle reste immobile, épuisée par la déferlante qu’elle a subi, les yeux vides, les lèvres entrouvertes, gémissante, aliénée par la jouissance brutale et sauvage que la bite a déchainée en elle.